Il ne suffit pas de proclamer les énergies nouvelles et de les implémenter pour garantir la baisse des GES et de la consommation d’énergies fossiles. Récompenser les utilisateurs finaux est indispensable.

 

Le cycle de production de nouvelles énergies respectueuses et durables est désormais bien connu et de mieux en mieux maitrisé. Mais qui s’intéresse au cycle de consommation ? Changeons-nous vraiment nos habitudes de consommateurs d’énergie ? Depuis 50 ans, les pays avancés ont été habitués à une énergie abondante et bon marché. Malgré 2 chocs pétroliers et une crise économique mondiale qui perdure, les habitudes ancestrales d’économie de l’énergie ont été perdues. Les pouvoirs publics peinent à les rétablir à grand coup d’avantages fiscaux et de messages tellement répétitifs qu’ils en sont devenus dérisoires.

Alors, à quoi ça sert d’implémenter des énergies propres si le consommateur final les consomme toujours à tort et à travers ? Et pourquoi le consommateur changerait-il d’habitude si personne n’encourage ses efforts.

Pour prendre l’exemple de l’automobile, les européens émettent toujours plus de CO2 alors que les technologies moteur en produisent de moins en moins. La cause en est ce qu’on appelle l’immunité énergétique : plus on utilise des outils sobres en énergie, plus on surconsomme cette même énergie, au delà du raisonnable.

Pourtant, tout possesseur d’un smartphone et d’une application capable d’enregistrer ses habitudes de consommation d’énergie peut agir à son niveau sur ses propres consommations. Alors qu’est-ce qu’on attend ? Justement, c’est là qu’il manque souvent un maillon : la valorisation des efforts individuels. Il s’agit de récompenser l’acteur des économies d’énergie et de l’encourager à recommencer.

La notion de récompense de l’utilisateur est primordiale. Le sentiment d’avoir fait une bonne action ne suffit pas. Il faut une reconnaissance qui vienne de l’extérieur, pour que l’effort consenti soit valorisé et surtout, reproduit. Voilà un champ d’application supplémentaire aux logiciels verts, non plus centralisés dans des « salles de contrôle » mais utilisés « sur le terrain », par les consommateurs finaux.

Grâce à cette architecture logicielle, basée sur la mobilité et la puissance des réseaux et des centres de données, nous sommes aujourd’hui capables de valoriser les bonnes pratiques, car la mesure en temps réel, sa comparaison avec les référentiels et sa restitution immédiate sont devenues possibles.

Des mécanismes de récompense, par monnaie virtuelle ou système de points cadeau permettent d’intéresser personnellement le consommateur et complètent la panoplie des outils de responsabilisation individuelle autour de la consommation d’énergie. Les algorithmes permettant l’attribution de ces récompenses, doivent fonctionner indépendamment de toute action de l’utilisateur et ne réagir qu’en fonction de l’information de consommation directement collectée.

Les entreprises se tournent de plus en plus vers ce type de solutions, notamment pour responsabiliser les conducteurs de véhicules de fonction.  Les champs d’application sont nombreux en mobilité mais de nombreux autres enjeux existent dans le domaine des énergies du bâtiment.

Chez eiver, nous travaillons depuis plusieurs années sur ces solutions, non intrusives,  logicielles (donc installables facilement et rapidement sur votre smartphone) que nous avons mises en auvres pour de grandes entreprises de l’écosystème automobile. Aujourd’hui, nous adressons aux conducteurs individuels pour leur faire aussi bénéficier des meilleures récompenses pour leur conduite responsable. Rejoignez-nous et soyez enfin récompensé.e pour votre conduite.