Eiver Blog Conduite de nuit Moins de circulation, mais plus de dangers : la nuit représente moins de 10% du trafic mais 44% des tués.

 

En rase campagne comme en agglomération, l’insécurité routière est plus grande la nuit, en raison notamment du manque de visibilité.

Le manque de visibilité exige plus d’attention et de vigilance. Il doit être compensé par un certain nombre d’éléments qui, combinés et utilisés à bon escient, vous assureront d’arriver à bon port.

Les facteurs de risque

Dès le crépuscule :

  • Changement de la perception visuelle : une excellente acuité visuelle peut diminuer fortement, de 5 à 6/10. Pour les fumeurs, on observe une diminution supplémentaire de l’acuité visuelle de 20 à 30 % due à la nicotine.
  • Atténuation des contrastes (les couleurs deviennent fades)
  • Modification du champ visuel
  • Perturbation du sens du relief

Autres facteurs de risque la nuit :

  • L’éblouissement en croisant un véhicule,
  • Le passage de zones éclairées à des parties non éclairées (en particulier les petites routes hors agglomération).

Nos conseils

Réduisez votre vitesse. Vos feux de croisement n’éclairent qu’à 50 mètres. C’est la distance d’arrêt minimum lorsque vous roulez à 70 km/h… Au-delà de cette vitesse, vous ne pourrez pas vous arrêter devant un obstacle…

Pour éviter l’éblouissement en croisant un véhicule, regardez le bas-côté droit de la route. Ne regardez pas les feux des véhicules qui arrivent en face.

Renoncez à un dépassement en cas de doute (la nuit, un véhicule qui arrive en face semble plus loin qu’il ne l’est).

Sachez reconnaître les signes de fatigue : picotements dans les yeux, nuque et dos qui se raidissent, paupières lourdes… Dans ce cas-là une seule solution : arrêtez-vous dans un endroit sûr pour vous détendre et n’hésitez pas à dormir une vingtaine de minutes pour pouvoir récupérer un peu.

Dans tous les cas, faites une pause toutes les deux heures.

(Article réalisé avec le concours de La Prévention Routière)

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